Vous cherchez un freelance Google Ads à Genève et vous tombez presque uniquement sur des pages d’agences. C’est normal, elles investissent davantage en référencement. Mais la vraie question n’est pas la taille de la structure. Elle porte sur trois points concrets : qui gère votre compte au quotidien, combien de temps cette personne y consacre réellement, et si le tracking derrière vos conversions est fiable.
Avec une agence, vous signez souvent avec un profil senior en phase commerciale. Ensuite, la gestion opérationnelle passe à un ou plusieurs juniors, parfois remplacés en cours de contrat. Avec un freelance, vous gardez un seul interlocuteur du brief initial au reporting mensuel. Pas de transmission de dossier, pas de rupture de suivi.
Le prix affiché par une agence couvre aussi sa structure : locaux, encadrement, turnover des équipes. Un freelance sérieux n’a pas ces coûts fixes. Cela laisse plus de marge pour investir le temps sur votre compte plutôt que sur la structure elle-même.
Ce que j’ai vu chez un client genevois quand le tracking était confié à une agence
J’ai repris le compte Google Ads d’un client industriel genevois qui travaillait depuis plusieurs mois avec une agence. Le tag de conversion classique et l’import de conversions GA4 tournaient en parallèle, sans que personne ne vérifie la cohérence entre les deux sources. Résultat : les rapports remontaient un volume de leads supérieur à la réalité du CRM.
Ce type d’écart a une conséquence directe. Vous optimisez vos enchères sur un signal faussé. Si l’algorithme de Google Ads apprend sur des conversions dupliquées, il pousse le budget vers les mauvais mots clés ou les mauvaises audiences. Corriger le tracking n’est pas un chantier annexe, c’est la première chose à vérifier avant de toucher aux enchères.
Ce genre d’écart ne se voit pas si vous ne suivez pas votre compte de près. Une agence peut passer une heure comme dix heures sur votre tracking le même mois, sans que vous le sachiez. Le tableau de bord reste propre en apparence, mais les chiffres qui alimentent vos décisions ne reflètent plus votre activité réelle.
Mon avis est tranché sur ce point : le tracking n’est pas un détail technique qu’on délègue en silence. C’est la base sur laquelle vous décidez d’augmenter ou de couper un budget.
Ma méthode : une acquisition pensée en 360°, du clic à la conversion
Une agence est généralement rémunérée pour envoyer du trafic. Elle optimise les enchères, les annonces, les audiences. Mais elle s’arrête souvent là, alors que la qualité d’un lead se joue aussi après le clic : qualification, relance, requalification par emailing, et surtout attribution du crédit entre les canaux.
Je travaille sur l’ensemble de cette chaîne avec mes clients :
- Acquisition : structure de campagnes, ciblage, stratégie d’enchères sur Google Ads
- Tracking : Consent Mode V2, Enhanced Conversions, Google Tag Manager, GA4, BigQuery
- Qualification : scoring des prospects et retour d’information depuis le CRM
- Requalification : emailing et remarketing sur les leads non convertis
- Attribution : comparaison des modèles pour identifier ce qui influence réellement la décision d’achat
Je compare systématiquement le modèle au dernier clic, un modèle basé sur les données, et les conversions retardées, pour voir où se situe le vrai poids de chaque canal. Sans cette vue, vous risquez de couper un canal qui génère des conversions assistées essentielles, simplement parce qu’il n’apparaît jamais en dernier clic.
Cette approche demande plus de temps par client que la gestion pure de campagnes. C’est pour cela que je limite le nombre de comptes que je suis en parallèle.